28 février 2008
El tiempo se va pasando...
Randolph, cet article est pour toi. Là, normalement, tu verses une petite larme d'émotion, surtout en sachant que je le tape à 21h57 précisément alors que je devrai être présentement au fond de mon lit, à me poser 1000 et 1 questions existentielles et philosophiques (commençant souvent par "qu'est-ce que je vais mettre demain ?") et à débattre avec mon moi profond. Et j'oublierai ensuite de porter plainte contre toi pour harcèlement moral parce qu'il s'est passé 10 plombes entre l'article précédent et celui-ci.
Mardi prochain, j'ai 20 ans. 20 ans, c'est scientifiquement l'âge où les neurones commencent à se faire gentiment la malle et celui où la DHEA, l'hormone anti-vieillissement, décroit (rassurez-vous, pour plein de monde, les neurones ont déjà commencé à voir autre chose que la boite crânienne depuis belle lurette. La transition ne doit pas se faire trop ressentir...). Oui, dit comme ça, ça donne surtout envie de se scotcher les joues pour éviter leur descente inexorable vers le sol et le look sharpei. C'est pas la classe d'être vieux et de faire floc-floc.
Bon alors la tradition veut qu'on fasse un voeu au moment où on souffle ses bougies, solidement plantées dans la chantilly du gâteau ultra-calorique 2-secondes-dans-la-bouche-10-ans-dans-les-fesses (oui à 20 ans, j'exige toujours un gâteau bourré de pleins de trucs chimiques que je peux m'enfourner sans scrupules parce que j'irai cramer tout ça avec une prof de BodyJam surexcitée qui nous apprend à danser sur Staying Alive). Cette année, j'ai décidé de faire un voeu altruiste.
St Esprit des Gateaux d'Anniversaires, donne à ceux qui en ont besoin une tranche de cerveau supplémentaire. Je pense en particulier à ceux qui doublent en voiture sans mettre de clignotant. Ceux qui ne savent pas prendre un rond-point sans ressentir le besoin urgent de rentrer dans la voiture de leur prochain. Ceux qui adoooorent se mêler des histoires des autres pour oublier un tant soit peu la misérabilité de leur propre existence. Ceux qui sont incapables de se faire leur propre opinion et se laissent influencer par le dernier des idiots, titre auquel ils pourraient prétendre après coup. Ceux qui laissent leurs gosses jouer trop près de mes fenêtres, surtout quand les gosses sus-cités prônent la trompette comme instrument phare de l'année 2008. Ceux qui zappent de se brosser les dents quand on leur dit bonjour de bon matin. Et à moi d'écrire ces inepties à 22h48 alors que je suis sensée être en train de bosser ardemment dans une salle de cours dans quelques heures...
24 février 2008
Se faire du mal toute seule, part I
Le fait est que je ne peux pas regarder un film d'horreur sans être traumatisée pour les 15 nuits à venir, à me demander si le point rouge là-bas, c'est pas l'oeil torve d'un psychopathe ayant décidé d'aller déboyauter quelqu'un avant d'aller dormir, et à allumer toutes les lumières de la maison quand je suis toute seule (c'est maaal, je le sais, je le ferai plus).
Sauf que lorsque Chéri a proposé qu'on regarde 1408, un film traitant des maisons hantées, j'ai dit oui. Vous remarquerez que souvent, dans les cas où les gens sensés diraient non, je réponds souvent oui. Freud et ses copains en auraient des choses à dire. Où est la logique dans tout ça, je ne sais pas. Le masochisme par contre, je sais très bien où il est. Dans une zone particulièrement bien développée et manifestement très en activité de mon cerveau.
J'ai quand même tenu 30 minutes, planquée derrière un oreiller, gagnant petit à petit en profondeur dans les abysses de la couette, mais entendre le bonhomme dans le film annoncer avoir retrouvé sa femme de ménage aveugle, qu'elle s'était arrachée elle-même les yeux grace à une lime à ongles (oui oui, dit comme ça, ça peut avoir l'air comique), ça a été un peu la goutte d'eau qui fait déborder le gâteau. Ou la cerise sur le vase, comme vous préférez. Bref en 2 temps, 3 mouvements, le film a été arrêté, le dossier fermé, l'ordi rangé et moi aux aguets.
Bien entendu, on ne s'arrête pas là. Comme si ça ne suffisait pas, je demande à Chéri de me raconter tous les films d'horreur qui l'ont le plus marqué. C'est ainsi que j'ai appris l'existence de Freddy Krueger qui a une petite préférence pour les arrivées surprises dans les rêves (je ne dormirai plus) ou que des gens sont morts de crise cardiaque en regardant la Passion du Christ. Inutile de dire qu'à ce stade avancé de la nuit, j'étais quelque part ratatinée au fond du lit. Une vraie flippette oui.
Après ça il a quand même fallu que je rentre chez moi. Toute seule en voiture. Toute seule en voiture sur une route déserte. Bon ok pas si déserte que ça, mais dire que j'ai croisé un tas de fêtards bourrés du samedi soir, ça ôte tout le drame, le suspens, la peur au ventre de la situation. On dirait pas comme ça mais 3km de route à 1h du matin, c'est long. C'est flippant. Ca m'aurait même pas étonné de croiser la fille dans Gothika avec sa copine du Cercle en train de faire du stop.
Je crois que je ne me serais pas arrêtée. Quand bien même elles se feraient éliminer à la prochaine étape et devraient rentrer en France sans avoir pu mettre les pieds en Bolivie et contempler ses somptueux décors, etc etc. Comprendra qui regardera une certaine émission...
Je suis quand même arrivée chez moi vivante, entière et sans rencontrer de macchabées. Sauf que bien évidemment, le point rouge dans ma chambre en pleine nuit, il m'a quand même dérangé quelques instants... jusqu'à ce que je me rappelle que c'était un des boutons du ventilateur.
Maintenant que j'y repense, il y avait bien un chat écrasé sur la route en rentrant. Promis, j'y suis pour rien. Cyril peut-être à la rigueur... (assassin !). J'assume d'être une trouillarde. Oui parfaitement.
22 février 2008
Paix Et Amour
Les profs craquent. Difficile de ne pas faire autrement avec une classe dont les élèves oublient leur cerveau chez eux 5 jours sur 7, préférentiellement ceux pendant lesquels on a cours, et dont les connaissances égalisent à peu près celles de l'homme de Néanderthal moyen. Trois semaines que nous avons repris le chemin de l'école mais avant ça, 4 mois que nous avons laissé nos cours moisir au fond d'un classeur, trop occupés à oublier une année de physio animale, végétale et autres petits bonheurs scolaires.
Alors forcément, constater que leurs chers étudiants reviennent à la fac avec un vide abyssal dans la tête, ça provoque des réactions relativement perturbantes du côté professoral.
Mme Géologie : les chondrites ! On a vu ce que c'était des chondrites en 1è année !!! Vous vous en souvenez, des chondrites ?
(Brouhaha indistinct : Madame, c'est loin la 1è année... C'était il y a à peine 2 ans !!! Oui mais moi j'ai redoublé mes 2 premières années, alors ça fait encore plus loin...)
Mme Géol : c'est des météorites, bande de nazes !!!
Mr TP de microbiologie : lavez-vous les mains à l'alcool mais si vos mains ou vos cheveux prennent feu, pitié, s'il vous plait, ne paniquez pas, je vous en supplie, ne criez pas...
Mme Biochimie : mais à quoi peut vous servir cette formule de cinétique michaelienne ? Qu'allez-vous en faire ? (voix s'élevant soudain dans les aigus) Quel est votre but dans la vie avec cette formule ?!?!
Mr Physiologie Végétale : les plantes se fichent de nous. Tu peux les piquer avec un scalpel, tu n'auras aucune réaction. Elles bougeront pas d'une feuille. Elles te regardent et elles rigolent parce que tu attends. Les plantes se fichent complètement de nous.
Je suis gentille, généreuse et totalement altruiste. Je ne pense qu'au bonheur de mes prochains, des mes anciens, des gens de ma génération. Je propose donc que nous disposions tous de looongues vacances supplémentaires pour permettre à nos chers professeurs de récupérer une pression artérielle normale. Et de se remettre de notre inculture chronique...
20 février 2008
Un baiser permet l'échange de 278 colonies de bactéries. Un bisou quelqu'un ?
Cet article est à haut potentiel appétissant. Ceci n'est qu'une prévention comme une autre...
La fac a repris. Certes, je vous ai suffisamment bassiné avec ça il y a quelques semaines et j'ai agacé plus que de raison l'Homme à coup de "je veux pas y alleeeeeeeeer, emmure-moi, crève mes pneus, casse-moi une jambe, n'importe quoi mais pas la faaaaac !!!".
Minute caprice féminin off.
La fac a donc repris. Accessoirement les TP ont aussi repris. Et au programme des festivités cette année : les TP de microbiologie. Mais qu'est-ce donc que la microbiologie ?!?! Je lis dans vos regards l'envie, le désir, l'impatience d'en savoir plus (mais siii que tu as envie de savoir... ça sera peut-être l'information qui te fera gagner au Trivial Pursuit la prochaine fois).
La microbiologie, c'est l'étude des microorganismes. Des champignons, des bactéries, bref la science de la moisissure (et bon appétit, lecteur). Je viens de créer pleins de vocations d'un coup, je le sens...
Bref là n'est pas la question. Au cours du TP, notre prof, barbu de son état, me demande de tousser dans une boite de Pétri pour la laisser ensuite quelques jours en paix le temps que les bactéries et autres mignonneries survivant dans ma bouche aient tout le loisir de se développer. C'est beau la science. En moins de deux, toute ma classe saura si je me brosse vraiment les dents ou pas. Suspens, suspens...
Evidemment l'Homme n'en perd pas une, son côté mesquin et sournois se réveille -non pas qu'il soit souvent au repos... moi aussi je t'aime- et c'est parti pour un festival de commentaires du type "après ça, je t'embrasse plus" ou "tu crois que tes microbes ressemblent à Truc ?" (j'auto-censure, il parait qu'il y a des âmes sensibles par ici).
Mais aujourd'hui, sieur Barbu daigne nous sortir les boites de Pétri. Dans celle d'une camarade de classe, on peut observer un joli petit champignon, tellement chou qu'elle a décidé d'en faire son nouvel animal de compagnie... Je le confesse : les scientifiques n'ont pas droit à toutes les options à leur naissance. Moi la première.
Dans ma boite de Pétri... rien. Nada. Pas le moindre petit filament mycélien ni de monstrueuses plaques noires et encore moins de bactéries ressemblant à Truc. Fort dommage, j'aurai bien aimé vérifier. Un désert aseptisé, la vallée de la bouche propre, le temple de l'haleine fraiche silence maintenant. Bref, d'après le prof, je me rince la bouche à la javel. Ce qui ne doit pas être loin de la vérité...
A quand les pubs pour Colgate maintenant ?
Oui cet article a une classe internationale. Cependant maintenant vous disposez d'une info essentielle à mon sujet : oui je me brosse bien les dents tous les jours. Ce qui n'est pas le cas de tous les autres habitants de la planète...
18 février 2008
L'enfer est pavé de bonnes intentions
Au vu de ce titre, vous vous dites tous "mais qui donc cette cinglée a-t-elle décidé de torturer pour son bien aujourd'hui ?". Eh bien vous avez tort. Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas moi qui ai joué les bourreaux cette fois mais plutôt l'homme aux longs cheveux dorés qui laisse des traces de sueur partout même qu'il en pleut quand il agite un bras (aka Prof de BodyCombat). Je sais, vous mourrez d'envie vous aussi de vous prendre une rafale de gouttes sur la tête à l'évocation de sa personne.
Retour en arrière : janvier 2008, décembre 2007, novembre 2007, octobre 2007. Ma mère et ses idées sorties tout droit des abimes de son cerveau, quelque part entre "comment torturer ma fille aujourd'hui" et "pièges cachés", arrivent un jour vers moi, la bouche en coeur (j'aurai du me méfier), et me demandent d'une voix doucereuse : "Ma chérie... ça te dirait pas de faire du sport un peu ?".
En temps normal, j'aurai levé un sourcil et continué ma lecture du Coco TV (notez mes hautes références littéraires) mais j'ai répondu oui. Non c'est pas possible, maintenant que j'y repense, quelqu'un a du posséder mon corps le temps de la réponse, il n'y a pas d'autres explications possibles.
C'est ainsi que je me suis retrouvée inscrite dans un club de sport qui permet de s'OXYGENEr les poumons. Non je ne ferai pas de pub, je ne suis pas comme ça moi, voyons.
Bref, pendant un bon mois et demi, je m'y suis rendue quasiment tous les jours (on applaudit l'effort). Certes c'est pas demain la veille qu'on m'appellera Jane Rambo, encore heureux cela dit, la vie doit pas être facile quand on a un air aussi vif et alerte que Sylvester.
Je passerai sous silence les deux mois de pause pendant lesquels je me suis empiffrée de cochonneries indonésiennes... RIP abdos.
Sauf que. La salle de torture sport finit toujours par nous rattraper. En tout cas, par me rattraper. Parce qu'aujourd'hui gentes dames (les hommes ne sont pas invités à lire cet article parce que connaissant le caractère hautement mesquin de certains, j'épargne à mes oreilles tout sarcasme contenant les mots "petite nature" et autres qualificatifs n'ayant pas de raison d'être ici), c'est la reprise. La reprise par du BodyCombat. La reprise avec le prof qui nous incite à nous taper dessus comme des biches, d'après son expression. Et ce fut dur. Très dur. J'ai du perdre 5 hecto-litres d'eau à la minute. Mais je me félicite, j'ai réussi à ne pas finir toute bleue comme la première fois. C'est déjà une victoire quelque part, avouez-le.
Et dire que quand je partirai en France, ça sera ma soeur qui reprendra le flambeau et qui viendra à son tour ajouter sa transpiration sur le parquet de la salle du fond. J'ai comme une envie de dire "mouhahahaha".
En attendant, si vous me cherchez, suivez la flaque d'eau...
Je tiens à remercier Maitre Mills sans qui je n'aurais jamais posé un quart d'orteil dans une salle de sport autrement que sous la menace.
17 février 2008
Are you listenning...
Cet article est un hommage à tous ceux qui subissent depuis mon retour en NC ma playlist infernale qui tourne non-stop dans ma chambre sans le moindre changement (sinon ce n'est pas drôle).
Happy Ending - Mika
Découverte sur le Ipod de ma soeur, alors qu'il pleuvait des cordes à Bali. Certes cette chanson est tout ce qu'il y a de plus déprimant mais je crois avoir déjà expliqué ma théorie du "quand mon moral est sapé, je le sape encore plus". Non, c'est pas toujours facile mais oui je me soigne.
Somewhere Over The Rainbow - Israel Kamakawiwo'ole (à vos souhaits)
A écouter dans un hamac avec un chapeau de paille sur la tête au bord de la plage en fin d'aprem. Sans le chapeau, ça marche aussi. Vous pouvez aussi avoir quelqu'un qui vous évente à côté ou qui vous prépare un cocktail, c'est pas interdit...
No One - Alicia Keys
Bali. Je suis de sale humeur, je stresse, etc. Une chanson passe en boucle dans un magasin, c'est celle-là et pile au moment où je me demande comment ça va se passer, j'entends "everything's gonna be alright".
Si ça s'est bien passé finalement ? Oui. :)
Everybody's Gotta Learn Sometimes - Beck
Celle-ci est un hommage vibrant à tous ceux, et Dieu sait s'ils sont nombreux, pour qui l'expression "grandis un peu dans ta tête" n'a jamais eu le moindre effet. Enfin, heureux sont les imbéciles, comme dirait l'autre...
It's Too Late - Evermore
I'm Like A Lawyer - Fall Out Boys
Une jolie chanson pour aider une association caritative pour les enfants soldats.
> InvisibleChildren.com
Hysteria - Muse
Accessoirement ma sonnerie de portable pour-la-vie. Inutile de dire que parfois j'ai juste envie de laisser sonner pour le plaisir de l'écouter (désolée pour ceux qui appellent =P)
Apologize - One Republic
J'avais dit qu'il ne fallait pas l'écouter quand on avait quelque chose à se reprocher mais on s'en tamponne, je me rebelle envers moi-même et je l'écoute non-stop (et ma conscience va bien, merci).
Amazing - Seal
Pour l'histoire, au début je ne pouvais pas supporter cette chanson. Il a fallu que je vois le chanteur la chanter amoureusement à sa femme chérie pour qu'elle bascule brusquement dans le camp des chansons écoutables et adorablement trop choues. Oui je sais, il m'en faut peu. Faut attendre la fin de la vidéo pour voir la scène par contre.
It Ends Tonight - The All-American Rejects
Ca doit constituer l'essentiel du pourquoi je me fais torturer en musique en cours de BodyPump...
Je vous ferai grace des autres Mamma Mia et YMCA qui me font m'agiter frénétiquement dans ma chambre quand personne ne me regarde (ou pas d'ailleurs mais comme je te l'ai dit, cela n'ayant pas l'air de te faire fuir en courrant, moi je continue... =P)
15 février 2008
Bonne résolution de l'année n°53
Je ne me coucherai plus à 3h30 du mat quand j'ai cours à 7h45.
Je ne me coucherai plus à 3h30 du mat quand j'ai cours à 7h45.
Je ne me coucherai plus à 3h30 du mat quand j'ai cours à 7h45.
Je ne me coucherai plus à 3h30 du mat quand j'ai cours à 7h45.
Je ne me coucherai plus à 3h30 du mat quand j'ai cours à 7h45.
J'espère que votre St-Valentin était au moins aussi bien que la mienne et que le lendemain n'a pas été trop dur... Si vous me cherchiez, j'étais la fille qui marchait au radar à la fac et qui comptait les minutes de 7h45 à 12h, à la seconde près, prête à dégommer quiconque se trouvant en travers de mon chemin vers mon lit pour une longue sieste réparatrice (dormir moins de 3h la nuit quand on a un cours de physio animale est un moyen plus que convaincant de vous pousser à la dépression).
C'est con, mais j'ai l'impression d'être en plein décalage horaire =P
La prochaine fois j'essaierai de prendre en compte l'option "ne pas oublier que demain il y a cours" et de ne pas omettre de rentrer chez moi. C'est pas très conseillé de conduire au lever du soleil avec le cerveau en mode absence de transmission... et c'est toujours surprenant pour celui qui m'adresse la parole de devoir attendre 3 à 5 secondes que :
- mon cerveau essaie de faire un lien logique avec tous les mots qui lui sont parvenus
- ledit cerveau trouve des éléments de réponse (pas facile hein quand les seuls mots qui daignent se former sont Dormir ! Dormir ! Dormir !)
- je parvienne à répondre avec une phrase normale sujet-verbe-complément. Généralement c'est là que ça bute alors un grognement, ça peut aussi servir de réponse. Laissez-moi tranquille et végéter en paix maintenant merci.
Vanessa ou la fraicheur incarnée...
11 février 2008
Article du jour, bonjour
Ou plutôt du soir, bonsoir mais peu importe. Enfin si c'est important, il est 21h13 et j'ai déjà les paupières lourdes, lourdes, lourdes (sentez le poids de l'âge qui pèse dans ces propos, oui, l'âge est une excuse pour bénéficier d'un nombre d'heures de sommeil scandaleusement élevé, silence maintenant), c'est donc une raison tout à fait valable pour ne rien écrire ce soir mais de vous envoyer lire ceci, qui est de loin l'un des meilleurs articles que j'ai lu depuis un ptit bout de temps (déjà que les visiteurs ne s'amassent pas ici mais en plus si je les envoie sur un autre blog... oui ça s'appelle de la pas-douéetude).
Bon c'est pas tout ça mais je me lève à l'aube moi demain...
10 février 2008
I like it like that
Parce que je ne fais pas que me plaindre (comment ? Qu'entends-je ? C'est ce que vous préférez quand vous venez me lire ? Tant pis), il y a plein de petites choses que j'aime qui ponctuent mes journées.
Sentir l'odeur de mes cheveux qui sèchent quand ils viennent de passer par la case Shampoing (ceci n'étant pas valable les jours de grand froid où laisser sa douce chevelure loin du sèche-cheveux entraîne une glaciation au niveau cérébral). Chanter Mamma mia dans toutes les tonalités possibles et crever au passage 2 ou 3 tympans. Me lover dans les bras de mon chéri. Eviter un pigeon sur la route. Entrer dans ma chambre quand elle vient à peine d'être toute-propre-toute-rangée. Essayer toutes mes fringues et toutes mes chaussures (la partie "tout ranger dans l'armoire ensuite" ne faisant pas partie des choses appréciées...). Me réveiller du bon pied et me dire que je suis pas si moche finalement mdr. Retomber sur des vieux textes écrits il y a quelques temps et qui me font rire (je rigole à mes propres blagues... trop forte). Sentir le ventilo surtout par 67°C. Me réveiller au milieu de la nuit et me dire que je peux dormir encore longteeeemps. Admirer quelque chose que j'ai fait de mes petites mains. Prendre mon petit-déjeuner toute seule sans avoir à subir l'interrogatoire paternel d'usage ("tu as bien dormi, tu as quoi comme cours aujourd'hui, tu manges à la maison, tu es sure que tu veux pas finir les 5 pains au chocolat et la brique de jus de fruit, je trouve que tu manges pas assez..."). Lire un bon livre avec des chocolats pas trop loin (ou comment devenir une grosse vache sans trop d'efforts). Rendre service à quelqu'un même quand ce quelqu'un est la mioche qui vient juste de m'exploser l'oreille en hurlant "PAPAAAA !". Faire des projets, réalisables ou pas. Collectionner des ptits trucs cons mais tellement mignons. Discutailler avec mes amis (contre toute attente, oui j'en ai !!!). Faire des listes comme ça qui me rappellent que je suis pas qu'un monceau de râleries / plaintes / mauvaise humeur incarnée.
Bonne semaine à tous... :)
Dessin de Maryon, notre illustratrice locale (si tu veux que je l'enlève, no soucy).
09 février 2008
Ayayaya qué calor
La seule façon de survivre sous un toit chauffé à plusieurs milliers de kilowatts est de se balader à poil chez soi. Déconseillé si vous avez des colocataires peu portés sur le nudisme mais archi conseillé si vous ne voulez pas finir aussi fondue qu'un fromage en pleine raclette party.
Première semaine de reprise achevée, il ne m'en reste plus que... en fait trop pour les énumérer sans avoir envie de manger mes cours de microbiologie mais grosso modo, tout s'est plutôt bien passé. Mes profs sont toujours aussi flippants pour la plupart ; pourquoi, mais pourquoi, notre prof de physio végétale nous conseille-t-il, entre deux cycles de reproduction des plantes, de vendre notre image de jeune et-c'est-pas-les-asiatiques-qui-diront-le-contraire ? (+ regard inquisiteur dans ma direction. Problème, mon cerveau n'ayant pas enregistré ce qu'il venait de déblatérer pendant les 10 dernières secondes, j'ai été incapable de répondre autre chose que "oui").
Ceci n'étant qu'un message de prévention à l'adresse de ceux qui me croyaient morte suicidée par ma rentrée (que nenni, j'ai même affronté cet épisode de ma vie avec brio, courage et des paquets de "plus que 72 minutes de cours") mais tout va bien, je dois même dire que tout va très bien !
Prochainement, je vous parlerai de mes dons de voyance qui me font très peur que j'ose même plus sortir de ma chambre la nuit pour aller aux toilettes ou de comment rendre fou son entourage en psalmodiant nuit et jour "Mamma mia, here I go again, my, my, how can I resist you ?". Il parait que je chante faux... (foutaises).







