23 mars 2008
Ma vie, cette succession d'étranges évènements
En ce moment, je suis d'une humeur de dogue. Faut pas me regarder trop longtemps dans les yeux sinon je vous bouffe. Et allez pas vous plaindre que je vous ai pas prévenus. Donc le premier qui me pose une question nécessitant une réponse de plus de 3 mots, il joue avec sa vie. En fait, le premier qui me pose une question tout court s'expose à de graves représailles. Oui oui c'est valable aussi pour les questions du genre "tu veux du riz ou des pâtes ?".
L'avantage d'avoir une amie toujours à la bourre, c'est que lorsqu'on a rendez-vous à 15h chez moi, je peux passer à table à 14h50 qu'elle me couperait même pas en plein repas. J'ai changé de fuseau horaire, en effet. Le temps que la demoiselle arrive (15h15), la vaisselle est faite et la table débarrassée. I'm the queen of timing.
Après 5 semaines d'absence, l'aspirateur a fait son grand retour triomphal dans ma chambre. Après brossage, nettoyage, frictionnage, désincrustage et délocalisage des moults bestioles qui ont élu domicile entre une paire de chaussure et le coin du mur, mon antre retrouve à peu près une allure présentable. C'est ça le luxe des vacances : le ménage par un dimanche. Après, il me faut trouver un moyen de lutter contre l'invasion des plantes qui arrivent à se glisser entre ma fenêtre et mon toit et qui donnent à l'ensemble un look un peu jungle, les singes en moins. Quoique non les singes ne manquent pas, ils sont juste en totale liberté dans le jardin d'à côté et connus sous le nom de "sales gosses du voisinage".
Pour Pâques, j'ai acheté à l'homme pleins de chocolats. Même que même s'ils étaient au chocolat blanc, ils avaient l'air bon. Sauf que l'homme ce vilain m'a énervé beaucoup beaucoup beaucoup. Du coup je les ai mangés. Je sais, je suis le Mal. (N'empêche qu'ils étaient vraiment bons).
La chambre de ma soeur étant en pleins travaux, la pièce qui la sépare de la mienne est recouverte d'objets plus ou moins dangereux (scie rouillée, perceuse, pinceaux) et connaissant ma chance incontestée dans ce genre de circonstances, je risque très probablement de mourrir du tétanos avant la fin de la semaine. Il parait que ça serait bien fait pour moi. Ils ont tous juré ma perte dans cette maison.
Life goes on...

