Confessions d'une râleuse

Vanessa ; 1 amoureux ; 2 meilleures copines ; 3 neurones ; 4 mars 1988

17 avril 2008

They tried to make me go to rehab, but I said no no no !

Je le confesse ici : je suis une droguée. A y est, j'en vois 18 au fond qui crient "AH ! T'avais qu'à pas te moquer des cannabisseux ! C'est ton karma, bien fait pour toi mouhahaha !". Certes, certes. On retourne aux légos maintenant, les enfants.


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Le problème est qu'il n'y a pas qu'une seule drogue. Bah nan, ça serait trop simple sinon. Non, non, on se calme, au fond, je ne suis pas non plus devenue héroïnomane, ecstasy-girl, magic mushrooms addict. Ca suffit un peu ou je bloque vos IP. Oui je sais, je sais être très menaçante quand la situation l'exige.
Non, moi mes addictions se prénomment :

- l'Homme. Non pas l'homme en général, ça va pas la tête ? Depuis quand je regarde plus loin que mon nombril (je cite) ? Je parle bien sur de MON homme. Le mien, celui marqué au fer rouge que même si tu grattes au white spirit, ça partirait pas... ah ben si, après réflexion, ça risque de s'en aller. La peau aussi par la même occasion.
Pour faire bref sinon cet article va prendre des allures d'hommage à sa perfection infinie et sa bonté céleste (j'extrapole un peu mais faut bien flatter les égos masculins de temps à autre sinon ça complexe vite, ces bêtes-là), le (l'un des) meilleur moment de la journée, c'est quand je le vois (et quand je peux enfin aller dormir accessoirement). Si je le vois pas, la journée perd tout son intérêt. Oui c'était mon quart d'heure Mariée Fière De l'Être, commencez pas à râler, j'en suis pas encore au stade de commencer toutes mes phrases par "mon chériiiii" + air crétin & battements de cils de rigueur !

- les mails de l'autre. L'autre étant accessoirement ma meilleure amie, exilée en France et avec qui la communication est relativement limitée vu qu'elle passe 23h dans ses cahiers et le reste du temps avec son homme (l'addiction masculine est un phénomène contagieux) par jour. Je lui pardonne vu qu'elle passe ses concours d'ici peu et qu'elle doit apprendre 35kg de cours (véridique, elle les a pesés). Bonne chance Melemette et te coupe pas les veines avec tes classeurs (de toute façon, tu te raterais... :p) !!!

- le chocolat. Oui en fait, je pourrai rayer les deux précédents juste pour garder celui-là (pas taper, pas taper !). Il parait que lorsqu'on consomme au moins 50g de chocolat par jour, on peut être considéré comme drogué au chocolat. 50g seulement ? Quand je pense qu'en Indonésie, je me sentais mal les jours où je pouvais pas en manger un bout !!! Bon voilà c'est officiel, Olivia Ruiz peut remballer ses hanches Nutella et ses noisettes-crac-tu-les-manges, la vraie femme chocolat, c'est moi. Mangez-moi mangez-moi mangez-moi.

- les papotages avec les amis. Les amis ont cette agaçante tendance à vous rappeler que, même les jours où on payerait cher pour échanger de place avec l'ermite qui vit à 3000m en altitude avec des chauves-souris pour seule compagnie, on pourrait pas être plus heureux qu'on l'est sans eux. Vous êtes chiants un peu et en plus, je suis obligée d'admettre que je vous apprécie un minimum. Des amis ingrats qui viennent lire ici mais qui commentent jamais, soit dit en passant. Non, en fait, je vous hais tous.

- Pékin Express. C'est fini maintenant, j'ai plus rien à regarder le mercredi soir, ma vie perd tout son sens.

- Ecrire. Bon ça je crois que j'ai pas spécialement besoin de développer...

- le brossage de dents 2 fois par jour. Bien sur que c'est très sain comme addiction ! Revenez la semaine prochaine, je vous avouerai à quel point j'adore la séance épilation hebdomadaire ! ("MA PEAU !!! RENDS-MOI MA PEAU, SALOPERIE D'EPILATEUR !!!!!!!!!!!").


Bon c'est pas tout ça, but it's middle of the night et demain ma fabuleuse journée comprend 6h de physiologie animale. La classe, je vais observer des ovaires all day long...

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27 mars 2008

Next, please !

La vie est faite de plaisirs et de désagréments. Sans m'étendre sur tous les plaisirs qui existent (manger un chou à la crème et défaillir de bonheur ; se faire offrir un beauuu bracelet, tellement joli que si on meurt, on veut que ce soit avec ; retrouver un vieux parfum d'enfance et constater que malgré ses 10 ans d'âge, il a toujours pas tourné ; etc etc), il existe un désagrément qui est, je crois, commun à tous. Ou du moins, commun à tous ceux dont la description va suivre.


Faire la queue.

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Pour les rabat-joies qui vont illico penser "roooh mais c'est rien ça", je vous invite à y repenser la prochaine fois que vous êtes dans la file du McDodu avec l'estomac qui hurle à pleins poumons "NOURRIS-MOI OU JE M'AUTO-DIGERE !!!!!" et qu'il y a 12 000 personnes devant. Tout de suite, les avis divergent non ?

Et dans une file de gens qui attendent d'être servis, il y a ceux dont il serait utile qu'ils aient leurs photos placardées à l'entrée avec "Interdit de séjour sous peine d'écartèlement publique" en guise de légende. Ou "Alerte : cause de stress pouvant causer des ulcères et transformer votre estomac en passoire". Alors parmi eux, on trouve...

- Celui qui aurait du naitre sans cordes vocales. Parce que dès qu'il ouvre la bouche, j'aurais préféré qu'il la referme de suite. C'est simple, c'est le gars qui marmonne plus de "p*taiiiiiiiiiiiiiiin..........." en une minute que vous n'en aurez prononcé au cours de votre vie ou qui pousse des soupirs de 3km de long en regardant sa montre. Manifestement il est pas content d'être là. Moi non plus.

- Celui qui vous pousse ou qui vous colle avec son sac / son caddie / son panier / son bide aussi, c'est possible. Celui qui a décidemment très peur qu'entre lui et vous surgissent des dizaines de personnes susceptibles de partir avec les 34 baguettes de pain restantes ou les 172 places de ciné encore disponibles.

- Celui qui vient avec ses enfants. Certes, il est possible qu'il ne puisse pas faire autrement que de se coltiner ses gamins partout. Il en est peut-être le premier attristé. Cela dit, entendre "PAPA JE VEUX FAIRE PIPIIIIII !!!! PAPA OU QU'ELLES SONT LES TOILETTES ??? PAPA EMMENE-MOI AUX TOILETTES SINON J'INONDE TES CHAUSSURES !!!!!", ça stresse. Je vous assure qu'après ça, on a pas envie de penser "pauvre papa", mais plutôt "ça vous ennuit pas que je vous emprunte votre petit deux secondes ? On va jouer à celui qui tient en apnée le plus longtemps".

- Celui qui commence à jouer avec son portable. Je vous assure qu'un concert de bip bip tululut bip bip, ça multiplie par 12 les pulsions meurtrières. Je réclame une loi permettant de casser les dents du premier qui prend son téléphone pour un juke-box dans les moments où les nerfs sont déjà soumis à rude épreuve.

- Celui qui double. L'infâme est repérable de loin. C'est le gars qui fait mine de ne rien voir de ce qu'il y a marqué sur le tableau derrière le comptoir et qui avance, doucement mais surement. Et en moins de temps qu'il n'en faut pour se gratter le nez, bailler, lancer un coup d'oeil assassin au mioche qui menace de faire pipi dans le vase si son père ne se bouge pas, il s'est installé 5 têtes devant. Alors lui j'ai juste envie de lui faire manger son slip.

- Et celui qui cumule tous les cas. Et là je prie pour que le gars au comptoir décide de prendre sa pause et de sortir son affichette "caisse fermée".


Après y'en a qui disent que je suis """"nerveuse"""". Non franchement je vois pas du tout pourquoi...

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17 février 2008

Are you listenning...

Cet article est un hommage à tous ceux qui subissent depuis mon retour en NC ma playlist infernale qui tourne non-stop dans ma chambre sans le moindre changement (sinon ce n'est pas drôle).

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Happy Ending - Mika

 

Découverte sur le Ipod de ma soeur, alors qu'il pleuvait des cordes à Bali. Certes cette chanson est tout ce qu'il y a de plus déprimant mais je crois avoir déjà expliqué ma théorie du "quand mon moral est sapé, je le sape encore plus". Non, c'est pas toujours facile mais oui je me soigne.

 

Somewhere Over The Rainbow - Israel Kamakawiwo'ole (à vos souhaits)

A écouter dans un hamac avec un chapeau de paille sur la tête au bord de la plage en fin d'aprem. Sans le chapeau, ça marche aussi. Vous pouvez aussi avoir quelqu'un qui vous évente à côté ou qui vous prépare un cocktail, c'est pas interdit...

 

No One - Alicia Keys

Bali. Je suis de sale humeur, je stresse, etc. Une chanson passe en boucle dans un magasin, c'est celle-là et pile au moment où je me demande comment ça va se passer, j'entends "everything's gonna be alright".
Si ça s'est bien passé finalement ? Oui. :)

 

Everybody's Gotta Learn Sometimes - Beck

Celle-ci est un hommage vibrant à tous ceux, et Dieu sait s'ils sont nombreux, pour qui l'expression "grandis un peu dans ta tête" n'a jamais eu le moindre effet. Enfin, heureux sont les imbéciles, comme dirait l'autre...

 

It's Too Late - Evermore

 

I'm Like A Lawyer - Fall Out Boys
Une jolie chanson pour aider une association caritative pour les enfants soldats.
> InvisibleChildren.com

 

Hysteria - Muse

Accessoirement ma sonnerie de portable pour-la-vie. Inutile de dire que parfois j'ai juste envie de laisser sonner pour le plaisir de l'écouter (désolée pour ceux qui appellent =P)

 

Apologize - One Republic

J'avais dit qu'il ne fallait pas l'écouter quand on avait quelque chose à se reprocher mais on s'en tamponne, je me rebelle envers moi-même et je l'écoute non-stop (et ma conscience va bien, merci).

 

Amazing - Seal

Pour l'histoire, au début je ne pouvais pas supporter cette chanson. Il a fallu que je vois le chanteur la chanter amoureusement à sa femme chérie pour qu'elle bascule brusquement dans le camp des chansons écoutables et adorablement trop choues. Oui je sais, il m'en faut peu. Faut attendre la fin de la vidéo pour voir la scène par contre.

 

When I'm Gone - Simple Plan


It Ends Tonight - The All-American Rejects


Ca doit constituer l'essentiel du pourquoi je me fais torturer en musique en cours de BodyPump...



Je vous ferai grace des autres Mamma Mia et YMCA qui me font m'agiter frénétiquement dans ma chambre quand personne ne me regarde (ou pas d'ailleurs mais comme je te l'ai dit, cela n'ayant pas l'air de te faire fuir en courrant, moi je continue... =P)

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11 février 2008

Article du jour, bonjour

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Ou plutôt du soir, bonsoir mais peu importe. Enfin si c'est important, il est 21h13 et j'ai déjà les paupières lourdes, lourdes, lourdes (sentez le poids de l'âge qui pèse dans ces propos, oui, l'âge est une excuse pour bénéficier d'un nombre d'heures de sommeil scandaleusement élevé, silence maintenant), c'est donc une raison tout à fait valable pour ne rien écrire ce soir mais de vous envoyer lire ceci, qui est de loin l'un des meilleurs articles que j'ai lu depuis un ptit bout de temps (déjà que les visiteurs ne s'amassent pas ici mais en plus si je les envoie sur un autre blog... oui ça s'appelle de la pas-douéetude).

Bon c'est pas tout ça mais je me lève à l'aube moi demain...


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10 février 2008

I like it like that

Parce que je ne fais pas que me plaindre (comment ? Qu'entends-je ? C'est ce que vous préférez quand vous venez me lire ? Tant pis), il y a plein de petites choses que j'aime qui ponctuent mes journées.

Liens_copie_1Sentir l'odeur de mes cheveux qui sèchent quand ils viennent de passer par la case Shampoing (ceci n'étant pas valable les jours de grand froid où laisser sa douce chevelure loin du sèche-cheveux entraîne une glaciation au niveau cérébral). Chanter Mamma mia dans toutes les tonalités possibles et crever au passage 2 ou 3 tympans. Me lover dans les bras de mon chéri. Eviter un pigeon sur la route. Entrer dans ma chambre quand elle vient à peine d'être toute-propre-toute-rangée. Essayer toutes mes fringues et toutes mes chaussures (la partie "tout ranger dans l'armoire ensuite" ne faisant pas partie des choses appréciées...). Me réveiller du bon pied et me dire que je suis pas si moche finalement mdr. Retomber sur des vieux textes écrits il y a quelques temps et qui me font rire (je rigole à mes propres blagues... trop forte). Sentir le ventilo surtout par 67°C. Me réveiller au milieu de la nuit et me dire que je peux dormir encore longteeeemps. Admirer quelque chose que j'ai fait de mes petites mains. Prendre mon petit-déjeuner toute seule sans avoir à subir l'interrogatoire paternel d'usage ("tu as bien dormi, tu as quoi comme cours aujourd'hui, tu manges à la maison, tu es sure que tu veux pas finir les 5 pains au chocolat et la brique de jus de fruit, je trouve que tu manges pas assez..."). Lire un bon livre avec des chocolats pas trop loin (ou comment devenir une grosse vache sans trop d'efforts). Rendre service à quelqu'un même quand ce quelqu'un est la mioche qui vient juste de m'exploser l'oreille en hurlant "PAPAAAA !". Faire des projets, réalisables ou pas. Collectionner des ptits trucs cons mais tellement mignons. Discutailler avec mes amis (contre toute attente, oui j'en ai !!!). Faire des listes comme ça qui me rappellent que je suis pas qu'un monceau de râleries / plaintes / mauvaise humeur incarnée.   

Bonne semaine à tous... :)


Dessin de Maryon, notre illustratrice locale (si tu veux que je l'enlève, no soucy).

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15 novembre 2007

Wisteria Lane

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"Each new day in suburbia brings with it a new set of lies. The worst are the ones we tell ourselves right before we fall asleep. We whisper them in the dark, telling ourselves we're happy... or that he's happy. That we can change... or that he will change his mind. We persuade ourselves that we can live with our sins... or that we can live without him.

Yes, each night before we fall asleep, we lie to ourselves in a desperate, desperate hope that, come morning, it will all be true." 

Mary Alice, épisode 15, saison 1 de DH.
DH = Desperate Housewives of course, que celui qui a osé penser "Dr House" quitte ce blog sur le champ.


Que c'est beauuu et triste à la fois !!! J'en verserai bien une larme d'émotion (je plaisante bien sur, je suis solide comme un wok, comme dirait l'autre =P).

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12 novembre 2007

Ces proverbes...

... qu'on sert à toutes les sauces dès la première situation compliquée venue et que j'accompagne toujours d'un "c'est facile à dire". Mais force est de constater qu'ils s'avèrent en fait tous vrais. Donc best of des adages de mère-grand qui dépeignent ma vie, à un moment ou à un autre :

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Tout vient à point à qui sait attendre.

Quand on sait que sur une échelle allant de 1 à 10, mon taux d'impatience dépasse allègrement le niveau 11, on peut trouver ça bizarre. Sauf que la Vie m'a déjà prouvé que c'était justement à force de patience (et de travail, et d'acharnement, et de courage, et d'un tas d'autres trucs) qu'on parvenait à nos buts. Ou que nos buts venaient à nous dans certains cas. Cela dit, faut pas toujours être pressé...


Ne cherche pas à te venger d'un ennemi, assis-toi près d'une rivière et attends, bientôt, tu verras son cadavre passer.

Pourtant Dieu sait à quel point ça m'aurait fait du bien de leur lancer des cailloux plutôt que de les attendre patiemment =P. Impulsive ? Nooon, je ne suis qu'une personne équilibrée et saine d'esprit. Les enflures de ma vie peuvent se gratter pour que je leur colle une quelconque importance, je suis bieeen au-dessus de tout cela (ou presque).
Voilà comment on finit par adhérer au mouvement de Mathilde, dont le slogan annonce la couleur "Je. Ne. Me. Prends. Plus. La. Tête. Pour. Des. Gueux.", et qu'on attend gentiment que le vent tourne. En notre faveur, of course.


Les chiens aboient, la caravane passe.

Ou comment rester imperturbable malgré les échos sournois qui affirment qu'on n'arrivera jamais à nos fins.


Après la pluie, le beau temps.

On traverse tous des phases de bien/pas bien, c'est celui qui a écrit "Les Hommes viennent de Mars, les Femmes viennent de Vénus" qui l'a dit (admirez mes références culturelles). Cela dit, quand je suis dans le blizzard le plus complet, j'ai tendance à oublier qu'un jour, j'arrêterai de faire la gueule. Ceci expliquant pourquoi je me répète ce genre de phrase et pourquoi je me gave autant de chocolat pendant ces périodes (silence, c'est plein de magnésium et de machins qui rendent joyeux donc c'est une excuse valable).


Aide-toi et le ciel t'aidera !

Généralement, tous ceux qui partent battus d'avance quelque soit le domaine et qu'il faut constamment materner pour les remettre sur pieds me tapent sur le système. Enfin, ça c'était jusqu'à ce que je réalise qu'en matière de pleurnicheries, je gagnais haut-la-main le concours. Comme quoi...
Bref, j'en reste pas moins convaincue que le meilleur moyen de se sortir d'une situation délicate, c'est de se prendre en main soi-même, le reste vient ensuite tout seul, faut juste un peu de volonté.

Oui oui, j'entends d'ici des vociférations du type "c'est facile à dire" mais je m'en fous, après tout, ma caravane passe... =P


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08 novembre 2007

Un petit détour par Fear Street

C'est un fait, j'adore lire. Même si maintenant, j'y consacre nettement moins de temps qu'avant, ça reste une des activités que je préfère. D'une certaine manière, je trouve qu'on stimule plus notre imagination en nous faisant nous-mêmes une idée des personnages et des lieux de l'action par la lecture qu'en voyant la version quasiment pré-mâchée en film. Et question vocabulaire et orthographe, c'est tout bénef' =P

Récemment, je parlais avec mon chéri des livres qu'on lisait quand on était mômes, époque où Sailor Moon et autres Dragon Ball Z faisaient encore partie intégrante de notre quotidien. L'auteur qui nous a alors rappelés de nombreux souvenirs a bien sur été Robert Lawrence Stine, plus communément appelé R.L. Stine. Mais si, vous voyez tous de qui je parle... Celui qui, du haut de nos 9 ans, nous faisait frissonner à coup de Chair de Poule ou autre Peur Bleue !!!

J'avoue que ses bouquins me faisaient vraiment flipper (oui je suis une grosse froussarde) mais il faut reconnaitre que le bonhomme est doué pour tout ce qui est histoire d'horreur avec le coupable-dont-jamais-on-se-serait-douté-que-c'était-lui.


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1- La Trahison ; 2- Le Secret ; 3- Le Brasier


Personnellement, j'ai une préférence pour la série des Peur Bleue (qui m'ont souvent foutu une trouille pas possible quand je me retrouvais toute seule chez moi après lecture desdits livres... non mais sincèrement, pourquoi chaque héros/héroïne de chaque histoire se débrouille pour avoir une meilleure amie psychopathe qui décapite ses propres hamsters OU un amoureux adepte du meurtre par strangulation OU développe une schizophrénie qui l'oblige à assassiner ses propres parents OU les trois à la fois ? Hein pourquoi ?) notamment pour la trilogie "Malédiction" (cf. illustration de l'article) qui raconte la lutte sans merci que se livrent deux familles, les Fear et les Goode, à travers les âges. Gores à souhait, morts qui se succèdent, éliminations inexorables de chaque membre des deux familles, l'homme a décidément  des idées tordues plein la tête. Après on s'étonne des méthodes de tortures particulièrement vicieuses et douloureuses que mon cerveau est capable de pondre.

Depuis, je suis passée à d'autres auteurs à suspens, Mary Higgins Clark, Stephen King etc mais j'avoue que si je retrouve cette trilogie, tant pis pour les crises d'angoisse au milieu de la nuit dès le premier bruit suspect, je les re-dévore tous... Je me maudirai plus tard d'avoir eu cette idée débile quand je serai en train de psychoter roulée en boule sous ma couette par +35°C.

William Goode, 1692 : "L'innocence est morte aujourd'hui mais ma haine se perpétuera de génération en génération jusqu'à ce que le dernier des Fear périsse dans les flammes de la malédiction".


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01 novembre 2007

Une ââârtiste

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C'est presque moi (mais non je n'écoute pas que de la musique de merde à fond tous les jours. Hier je ne pouvais pas parce que ce farceur d'ordi a préféré sauver les oreilles de mes voisins en faisant disparaitre le périphérique audio -qu'est-ce, je n'en sais rien- mais, heureusement, comme dit la chanson, Zorro est arrivé et a tout réparé, sans casse ni rien.
The question is : l'homme est-il très fort en informatique ou moi vraiment très nulle ? J'hésite encore.)


Sauf qu'elle s'appelle Pénélope et qu'elle fait des dessins relativement marrants dont l'humour échappera peut-être parfois à nos amis mâles =P
Un univers très girly à visiter .

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23 octobre 2007

Harry Potter 7

Voilà !!! Après l'avoir commencé il y a au moins 2 semaines et l'avoir laissé en suspens jusqu'à ce week-end, je peux enfin le dire : Harry Potter and the Deathly Hallows est enfin terminé !

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Donc, qui dit dernier bouquin dit dénouement final. Alors survivra, survivra pas ??? (Moi je sais, moi je sais !!!)
Ce qui veut dire que maintenant que je sais ce qu'il arrive à Harry, Ron et tout leurs potos, je n'hésiterai pas, face au  prochain idiot qui se dressera contre moi (et qui, espérons-le, est aussi un fan assidu d'HP, sinon ça ne sert à rien), à lui balancer la fin en pleine figure. J'avoue que je trouve cette perspective quelque peu réjouissante =D

Donc le livre en lui-même : aussi bien que les précédents malgré ses 605 pages (laissant parfois l'impression de lire le dictionnaire...), l'auteure sait comme à son habitude tenir en haleine le lecteur jusqu'à la fin. Avec une fréquence d'un mort par chapitre quasiment, il faut s'attendre à perdre certains des personnages phares de l'histoire :p
L'humour est toujours au rendez-vous, avec des revirements de situations comme il faut... Cela dit, Dame Rowling s'est lâchée avec un formidable "Bitch !!!" lancé par Mrs Weasley en personne (quoi, j'ai le droit d'être choquée, c'est un livre pour enfants à la base !). Bref à part cette charmante insulte proférée à l'égard d'une personne qui le méritait bien, l'esprit potteresque est bien là.

Le lire en anglais n'est pas si difficile en soi, même si la compréhension n'est pas évidente du premier coup ("il était pas mort il y a 3 pages lui ?") et un peu d'anglais, ça fait toujours du bien, que diable !!!

Donc il sort cette semaine en français, ruez-vous dans vos librairies avant que je ne vous dévoile la fin :)


Where your treasure is, there will your heart be also

Posté par une damoiselle à 20:46 - Coups de coeur, coups de beurk - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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