09 juin 2008
Aimer tes ennemis est le meilleur moyen de leur porter sur les nerfs (B. Werber)
Si, avec tout ce que je me suis enfilée comme pompes, abdos, et autres tortures physiques en 2h, je n'ai pas un corps de déesse dès demain, je brule la salle de sport, j'occis le prof à coups d'haltères et je vide les 2L de glace qui reposent furtivement dans le congélo. JE SUIS TOUTE CASSEE, allez me chercher une nouvelle paire de jambes !!!
Cet apparté terminé, venons-en au thème du jour. Je remercie mes muses qui m'ont inspiré cet article du soir (comme quoi finalement, tout le monde peut servir à quelque chose).
Des fois, dans la rue, à la fac, dans les magasins, je croise des gens. Ce qui est normal, vu que je ne vis pas en autharcie et aucune bombe ne nous a encore explosé en pleine poire, me laissant seule survivante et condamnée à reconstituer la populace de la planète à la seule force de mes ovaires (Dieu merci). Et dans ces gens... il y a eux. Grosso modo, les gens qui font partie de mes erreurs de parcours.
Donc ces gens que je n'aime pas et réciproquement, je suis amenée à les croiser et ce, de façon assez ponctuelle (voire quasi-quotidienne quand je suis hyper chanceuse mais c'est comme ça, moi mon pouvoir surnaturel, c'est de faire apparaitre des gens indésirables devant mes yeux quelque soit l'endroit où je regarde). J'ai déjà détaillé quelque part dans le blog les diverses réactions que cela peut engendrer, je sais plus où j'ai fichu ça mais bref on s'en fout.
Toujours est-il que des fois j'ai envie de leur dire déteeeeendeeeez-vouuuuus. Entre celle qui se planque derrière une plante en pot dès qu'elle me voit et l'autre qui me lance le regard noir spécial grandes occasions, je suis presque désolée pour eux. Presque, hein, faut pas oublier que de machinerie cardiaque, je suis dépourvute. J'ai juste envie de faire remarquer qu'on ne s'aime pas, c'est mutuel, partagé, un échange de bons procédés en quelque sorte, donc, par conséquent non je n'irai pas leur casser les rotules dès que je les croise et encore moins leur adresser la moindre parole (sans déconner). J'essaie d'être logique, quand je blaire pas quelqu'un, j'évite tout contact. C'est viscéral...
Alors peeeaaace, relâchez la pression, prenez pas cet air complètement coincé limite apeuré quand vous me voyez, il y a aucun risque que je vous saute dessus pour vous forcer à manger un mouchoir. J'assure que ça fait du bien l'indifférence pure et dure sans une attitude qui traduit le "OH MERDE ELLE EST LA, OU JE ME CACHE ? OUAIS, DERRIERE TES MOLLETS !!!".
Je donne des conseils spécial "comment vivre mieux en ma présence" exprès pour mon fan-club. Non mais sérieusement CANONISEZ-MOI !!!
Enfin, je dis ça, je dis rien...
06 mai 2008
In love with words
J'ai envie de dire que les révisions, ça va bien 3 jours mais après ça devient insupportable. Qui donc de sensé apprécie de se lever en se disant "oh oh oh, mais que vais-je donc m'enfiler par douzaine aujourd'hui ? 35 pages de géologie, mais c'est fantastique, pom pom pom" ?
Cela dit, je crois que je n'ai pas particulièrement le choix si j'ai envie d'avoir en tête mes 59 pages de microbio d'ici mardi prochain. Oui la vie est dégueulasse, surtout quand on souligne le fait que mes parents vont se balader en Nouvelle-Zélande dès demain et qu'en plus cette fois, ils ont décidé de rien me ramener. M'en fous, j'irai barricader le portail le jour de leur retour, ça leur fera les pieds.
Cette parenthèse et ce caprice terminés, passons aux choses sérieuses...
Oui parce qu'à la base, j'avais envie de parler des mots. Les mots et leur puissance insoupçonnée. Si vous vous marrez, au fond, rappelez-vous de la dernière fois qu'on vous a envoyés balader, je suis sure que ça vous marque encore. A y est, c'est bon, tout le monde s'en rappelle ? C'est bien, c'était le but.
Mine de rien, ces adjectifs, ces verbes, ces noms ont un impact beaucoup plus important qu'on le pense. Suffit de voir toutes les grandes idées des derniers siècles, elles ont été véhiculées par des discours bien connus pour la plupart, prononcés par des orateurs hors-pairs certes mais... Ce sont les vecteurs de l'expression et quand bien même on n'y est pas toujours sensible, il y aura toujours des phrases qui restent pour tous ("Ich bein in Berliner", je suis sure que ça en a traumatisé beaucoup).
Même à un niveau moins élevé, les mots peuvent être marquants. Tout le monde a en tête des phrases qu'on a prononcées à leur encontre, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Pour peu qu'on sache les utiliser, les mots sont capables de beaucoup de choses : d'apaiser, de faire rire, de consoler, de complimenter voire même de blesser.
Parce que s'il y en a qui affirment que les actes parlent plus que les paroles, moi je n'en suis pas si sure. A mes yeux, les deux se valent. Une main qui se retire de la nôtre au moment où on aurait préféré qu'elle s'y referme et un "tu me déçois" apportent la même sensation désagréable. De la même façon, un bisou sur le front et un "je t'aime" inspirent tous deux un sentiment de bien-être.
Toujours est-il qu'il vaux mieux être capable de bien les manier, une phrase déplacée ou un mot de trop ont parfois beaucoup plus de conséquences qu'on ne se l'imagine. Cela dit, une bonne claque dans la gueule fait parfois pas mal avancer les choses.
Cet article est un peu à l'état de brouillon mais je pense que l'idée générale y est passée (comme quoi je sais pas non plus toujours bien me servir des mots).
Il y a les premiers mots... papa
Les mots à l'origine de tout... pomme
Les mots universels... dollars
Et les mots moins universels... chicon
Il y a les mots simples... merci
Et les mots qui ont un double sens... pistolet
Parfois les mots engendrent d'autres mots... salut-salut
Les mots forment des histoires... il était une fois
Et des héros... I had a dream
Il y a les mots qui rassemblent... famille
Et ceux qui s'assemblent... belle-famille
Les mots que l'on ne dit jamais assez... bravo
Et ceux que l'on aimerait ne jamais prononcer... adieu
Et si certains mots sont imprononçables... jiu-jitsu
D'autres sont simplement durs à dire... je t'aime
Il y a les mots que l'on crie... silence
Ceux qui laissent sans voix... "..."
Ceux que l'on préfère taire... amant
Ceux que l'on cherche... euh
Les mots savants... épistémologique
Les mots marrants... hoola hoop
Les mots qui font sourire... cheese
Les mots qui veulent tout dire... chose
Mais les mots ne manquent pas... et cetera.
17 avril 2008
Voulez-vous supprimer cette dinde de votre répertoire ?
Dans la foule de gens qui vous entourent et qui évoluent à vos côtés, il y a forcément des G.C.P.. Autrement dit, des Gens qu'on ne Connait Plus.
Mais qu'est-ce donc que ces bestioles-là ? Les G.C.P. sont ces personnes avec qui vous avez des souvenirs communs et avec qui, pour une raison ou pour une autre ou parfois pour aucune raison du tout -quitte à être illogique, autant l'être jusqu'au bout-, vous n'avez maintenant plus aucun contact. Pas de bonjour, ni de banalité échangée, rien. Pas le moindre petit morceau de mouche ou de vermisseau signe de reconnaissance, nada. Rien que de l'ignorance feinte ou de l'indifférence pure et dure.
Qui sont les G.C.P. ? Bah sensiblement tout ce qui touche aux anciens intervenants de votre vie : des ex-amis, des ex-potes, des ex-connaissances, des ex tout court, des ex-profs de français, etc etc (liste non exhaustive). Et ne pas oublier qu'on est tous le G.C.P. de quelqu'un. Forcément, ça marche dans les deux sens...
Toutes ces personnes, vous les avez relégués au rang de gens, cette masse grouillante de personnes qui vous entourent, dont l'existence vous passe un peu au-dessus de la tête.
Sauf qu'ils en sont un peu différents. Les gens normaux, vous ignorez leur date de naissance, leur couleur préférée, leur numéro de téléphone ou s'ils préfèrent dormir en pyjama ou à poil (non je déconne, ça je l'ignore. Quoique. Pas pour certains). Les G.C.P., dans votre for intérieur, vous êtes obligés d'admettre que vous connaissez quelques trucs sur eux. Même qu'en fait vous pourriez écrire un recueil de blagues tellement que vous en savez.
Alors forcément, quand on est amené à croiser des G.C.P. (une de leurs caractéristiques étant d'être systématiquement là où on aurait préféré qu'ils n'y soient pas), ceci indépendamment de notre volonté of course, ça amène à des situations parfois surréalistes.
Le genre où l'un regarde bien à droite et l'autre bien à gauche, chacun soudainement captivé par sa chaussure / sa main ("ooooh j'ai 10 doigts !!!") / l'extincteur / la particule de poussière qui flotte dans l'air, dans un couloir de 3,5m de large, tout ceci avec un naturel qui n'a rien à envier aux acteurs Sud-Américains.
Ou bien brusquement "ah ben tiens, j'ai comme une envie de faire pipi et OOOOHHH j'avais pas du tout remarqué qu'il y avait des toilettes juste là, 12m avant le point de croisement avec G.C.P. ! Quel coup de chance inopiné, non vraiment !"
Ou bien vite vite vite il me faut quelque chose entre les mains pour faire genre je suis très occupé(e) et nooon j'étais trop concentré(e) sur mon cours de littérature anglaise du XVè siècle pour remarquer sa présence.
Ou bien "tiens c'est marrant il y a un oiseau dans le ciel qui passe pile quand t'arrives dans mon champ de vision et moi, les oiseaux, j'en suis trop fan... Quoi tu le savais pas ?!?! Ah ben voilà, c'est justement pour ça qu'on s'entend plus, suis-je bête !" Oui complètement idiot même.
Ou bien "ah t'étais vraiment là ? Merde, je t'avais confondu avec la machine à café. La morphologie sans doute..."
Ou bien "comment ça, t'oses me barrer le chemin, espèce de morue ? Tiens, prends-toi mon regard ultra-noir sponsorisé par les mascaras Chanel triple hypnose action dégraissante dans les dents!"
Somme toute, on retrouve le genre d'attitude qui traduit parfaitement le "non non je t'ai pas vu même si je sais très bien que tu es là". En prenant du recul, parfois c'est pas mal risible. Ou pathétique, au choix. Mieux vaut en rire...
L'être humain est décidemment fascinant. Oui vraiment.
08 avril 2008
Forever's not long at all
Mon père m'a raconté quelque chose la dernière fois, ça m'a donné matière à réfléchir.
C'est pas très rigolo comme histoire, ça l'est même pas du tout mais bon. Si il y a pas quelques articles sérieux ici, comment qu'on peut me prendre pour une nana qui a plus de 3,5g de cervelle sous les cheveux hein ?
Non franchement, cette histoire est juste... bref. A vous de voir.
Il y a une femme qui travaille dans la même entreprise que lui. Cette femme avait une fille. Sa fille s'est mariée et le couple a eu deux enfants. Quelques années plus tard, son mari et ses enfants ont eu un accident de voiture. Le père est mort. L'un des enfants a été grièvement blessé, l'autre n'a rien eu.
Un an après, la mère et les enfants ont eu un autre accident de voiture. La mère est décédée, l'enfant qui avait été blessé au premier accident a été tué sur le coup. L'autre enfant n'a toujours rien eu.
A l'enterrement de sa maman et de son frère, il a reconnu tous ceux qui étaient déjà venus un an auparavant pour l'enterrement de son père.
Alors il lui arrive maintenant, pendant les récréations, de s'allonger sur le dos dans la cour et de regarder le ciel. Et quand ses instits lui demandent ce qu'il fait, il répond simplement qu'il regarde ses parents passer.
Celui qui ne trouve pas cette histoire ne serait-ce qu'un demi-poil émouvante sera condamné à regarder les 12 saisons complètes des Feux de l'Amour. Si avec ça, votre quotient émotionnel ne frise pas le 140, j'estimerai qu'une visu de toutes les telenovelas mexicaines sera nécessaire. Râlez pas, vous l'avez cherché !
31 mars 2008
How amazing it feels just to live again...
Mais qu'est-ce que c'est qu'être fort finalement ? Je ne parle pas de force physique mais de force mentale. Encore heureux vu que moi VS un bocal de cornichons... Inutile de donner le score final.
Qu'est-ce qui fait que l'on résiste plus ou moins facilement aux évènements de la vie ?
J'ai toujours pensé que je ne supporterais pas grand-chose en terme d'échecs. Par supporter, j'entends prendre mal et ne pas accepter, pas que ça me rende folle de colère. Des échecs pourtant, je n'en ai pas connu énormément, ma vie a plutôt été un long fleuve tranquille de ce côté-là. Je n'en ai connu en fait que deux, voire trois ; mais ceux-là m'ont quand même salement amoché le moral quand ils sont arrivés.
Sur le coup, on se dit "mais merde, mais qu'est-ce qui va pas avec moi, où est-ce que j'ai buggé, pourquoi pourquoi pourquoiiii ?". Parce que quand les idéaux sont brisés, c'est dur de se dire qu'on va se remettre à sourire et à vivre normalement, à faire comme si ça n'avait jamais eu lieu et à prétendre que ça n'a pas eu le moindre impact. Surtout quand on y pense beaucoup. Constamment.
Puis finalement c'est le temps, le temps et la volonté qui effacent tout. Non, ils n'effacent rien, ils atténuent. C'est ce qui permet de continuer finalement, au lieu de rester prostré sur les erreurs. On peut se remettre à exister, reprendre sa vie là où on l'avait laissée. Être finalement bien plus forte, bien plus solide qu'on l'avait pensé il y avait quelques mois. Prouver, se prouver que ce n'était pas insurmontable. Qu'on sait être une warriorette quand la situation l'exige :p
Je n'éprouve plus de haine maintenant. J'ai laissé aller depuis. Et ça fait drôlement du bien de desserrer ses poings.
J'avais dit un jour "sans lui, ça va être dur... mais sans toi, ce serait impossible". Et finalement...
-Between li(n)es-
21 mars 2008
L'Homo Sapiens Sapiens peut ne pas être fier de lui
Je voulais taper un fabuleux article sur comment ma semaine de vacances allait être atrocement géniale rien que pour le fait de pouvoir dormir plus de 6h par nuit (oui il m'en faut peu pour être heureuse) et de ne plus avoir à entendre la moindre voix de pétrelle à moins de 3km à la ronde mais en fait, non. Pas que je veuille pas, vous aurez surement l'article sus-cité d'ici peu parce que je fais souvent le contraire de ce que je dis (mon entourage a à peu près 6 milliards d'exemples sous la main et ne manquera pas d'argumenter si doute il y a mais j'ai comme l'impression que doute il n'y a pas, bande de chacals. Chacals ? Chacaux ? Bref, bande de hyènes, c'est pas mal aussi).
Non en fait si je le fais pas, c'est parce que notre fabuleuse petite île située quelque part dans l'océan Pacifique a une tendance quelque peu facétieuse à nous refaire plonger quand ça lui chante dans les temps anciens. Comprenez par là vie des cavernes, mammouths en folie, os dans le nez ou presque. Après tout, des hommes dignes de leurs ancêtres Néanderthaliens, on en trouve par centaines ici-bas. Si je dis tout ça, c'est parce qu'aujourd'hui, vendredi 21 mars, à 18h01 précisément, nous n'avons plus d'électricité because of this fabulous temps de merde.
Et là je suis en train de réaliser qu'en fait, sans électricité, à la tombée de la nuit, quand les meubles sournoisement tapis dans l'obscurité n'attendent que de vous faire un croche-patte en profitant abusivement de votre myopie / presbytie / cataracte / absence d'oeil si vous êtes malchanceux, c'est dur.
Et c'est surtout impressionnant de constater qu'on est autant dépendant de ces milliards de petits électrons qui se baladent par-ci par-là. Parce que seule chez moi avec une panne de courant, sans l'homme à frapper (oui dans mon couple, c'est moi qui bats mon partenaire mais il aime ça, j'en suis sure), sans un(e) ami(e) à traumatiser avec tous les malheurs insoutenables de ma vie, sans un magazine hautement philosophique à décortiquer sous toutes les pages, sans un reportage sur un sujet à controverse du type "A-t-on le droit de sortir librement dans la rue quand on éprouve un amour honteux pour la dernière chanson de Sheryfa Luna ?" à regarder, sans une chanson à psalmodier en boucle jusqu'à créer une manif de voisins pour ma délocalisation, sans un blog à lire, sans un mail à écrire, ben je m'ennuie puissance 4.
Oui je sais, je pourrai faire un effort et me mettre à faire quelque chose qui ne nécessiterait pas l'utilisation de la moindre particule électrique (écrire à la main, chanter a capella, jouer aux mikados, terminer le sudoku commencé 6 mois plus tôt, me mettre du vernis sur les orteils sans en foutre la moitié sur la plante des pieds -je suis exceptionnellement douée et je l'assume-, tricoter, apprendre mes cours de physio, observer le comportement des fourmis qui ont élu domicile sur le coin du mur) au lieu de râler, râler, râler, mais dans le noir (je rappelle que la condition initiale est l'absence d'électricité), c'est dur. C'est même pas de la mauvaise volonté, je vous jure.
J'avoue qu'à ce stade-là, je suis en admiration devant les australopithèques et leurs cousins Cromagnon qui devaient surement plus s'amuser que moi sans avoir besoin du moindre petit électron. C'est dire l'état de dépression avancée.
15 mars 2008
Le Petit Guide Des Personnes A Eviter Au Cours De Votre Vie
Chapitre 1 : La Purulente
Part II (suite et fin)
La Purulente, comme dit précédemment, est une nominée sans
concurrentes à la Palme de l’Hypocrite du mois. Ouais un mois c’est suffisant,
n’allez pas croire que c’est le genre de personne à rester dans le top de
quelque chose bien longtemps… Parce que notre Purulente chérie, elle
affectionne le fait de ne pas assumer ses propos. Sachez-le, la Purulente a une
réputation à entretenir.
Lorsqu’elle vous croise, de près ou de loin,
ce ne sont que sourires mielleux et dégoulinants de fausseté.
Absolument rien qui laisse entendre sa détestation, ses insultes, ses
leçons de morale et autres éléments qui font d'elle une personne
absolument fréquentable. Il ne faudrait
surtout pas que l’on se doute que sous son doux minois se cache une connasse
éhontée ! Et vous, vous ne vous doutez de rien (parce que vous êtes un peu conne aussi, de croire que tout le monde il est gentil).
Vous pensez que la
Purulente a un cerveau comme tout le monde et qu’elle sait
accessoirement s’en
servir. Sauf que tout finit un jour par remonter à la surface et vous
finissez par découvrir la connassité hors-norme de cette fille. Et là vous comprenez que la Purulente n’est
malheureusement pas dotée de ce prodigieux appareil cérébral. La Purulente
n’est pas une personne bien. La Purulente mérite amplement son surnom.
Et puis un jour, la Purulente se retrouve exactement dans la
même situation que la votre au moment de tous ses commentaires mesquins, cette
situation qu’elle a tant critiqué quand vous étiez l’un des personnages
principaux. Le même genre de situation qui a chamboulé votre vie quelques mois auparavant et que Ste-Purulente décriait et s'offusquait que cela puisse un jour arriver parce que merde hein, quelle idiote cette Vanessa ! La situation qui visiblement faisait vomir la Purulente pour avoir déversé
des kilolitres de saloperies à votre sujet. La même situation qui a entraîné sa
mutation personne-socialement-intègre à Purulente-sans-avenir.
La Purulente n’est plus seulement conne à ce stade de l’histoire. Non elle est aussi remarquablement grotesque. Et pathétique.
Alors la Purulente, qu’est-ce qu’on en fait ? Y’a-t-il encore
un espoir pour elle ?
A priori non. Quand une personne se met à fouiner dans les
histoires des autres pour combler le vide lamentable de sa propre vie, c’est
trop tard. On peut juste estimer que longue sera la chute et douloureux le
réveil.
Le plus beau cadeau qu’elle puisse faire un jour à quelqu’un,
c’est de lui révéler son vrai visage. Celui d’une personne sans personnalité,
fourbe, acerbe, stupide et relativement méprisable. Et encore, ce ne sont ici
que ses qualités. Les défauts, je préfère ne même pas en parler…
Il faut pardonner à ces gens-là d’être ce qu’ils sont. C’est
déjà une punition en soi que d’être eux alors s’il
faut en plus leur en vouloir parce qu’ils arrivent à vivre par
procuration grâce à vous, mais où va le monde ?!?!
Laissons vivre les Purulentes de la planète. Non à leur disparition. Oui à une chance supplémentaire pour elles de se prendre des cartons dans la gueule. Parce qu’elles ont sincèrement besoin d’apprendre à évoluer.
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé... est évidemment voulue :)
11 mars 2008
Le Petit Guide Des Personnes A Eviter Au Cours De Votre Vie
Chapitre 1 : La Purulente
Part I (et si vous êtes sages, vous aurez la II).
Purulente : adj. Qui est de la nature du
pus.
La Purulente, comme son surnom l’indique, est une personne de votre entourage dont la présence est aussi souhaitée qu’une grosse verrue. A tout hasard, disons que c’est une fille (un peu de répit pour les messieurs, et de toute façon, y’a qu’une fille pour avoir un taux de connassité aussi élevé).
La Purulente est cette fille que vous ne connaissez que très
peu. Qu’elle soit là, pas là, ici ou ailleurs, le ciel ne change pas de couleur
pour autant. Tout ce que vous avez en commun se résume à quelques potes et
quelques soirées. La Purulente, à première vue, a l’air inoffensive. A peine
plus réactive que vous par un dimanche après-midi.
Sauf que la Purulente n’est qu’une fieffée menteuse. La
Purulente aime l’hypocrisie, le mensonge, la bêtise et la trahison. Elle se
complait dans le faux pour pouvoir espérer vivre du vrai. La Purulente a beau
vous sourire, à l’intérieur, elle ne souhaite que votre chute. La Purulente
n’est qu’une méchante, méchante personne
(et jetons-lui des cailloux).
Le danger, c’est que la Purulente le cache très bien. Cours
de théâtre ou tromperie innée, elle vous fait croire tout le contraire. La
Purulente est sensiblement une grosse connasse.
Et puis un jour, il vous arrive un drame. A vous. Pas à elle.
A vous (je le précise, des fois les gens ont du mal à déterminer si, quand il
arrive quelque chose, ça les regarde ou pas. Exemple : cas de la Purulente).
Le genre de drame qui fait que tous les spectateurs assidus de votre vie poussent
des « oooh » et des « aaah », sentent leur vie complètement
révolutionnée à cause de ce qui passe dans votre existence et se couchent en se
disant « quelle nulle cette
Vanessa !!! Ce qu’elle a fait me répugne !!! Berk berk berk, je suis
horrifié, comment continuer à vivre normalement dans ces conditions ?!?!?! ».
Et là, la Purulente sort de son état de dormance. L’espèce de chose amorphe
que vous pensiez qu’elle était se transforme en véritable vipère. Et vous
réalisez que l’une des plus grosses fautes que vous avez commises dans votre
vie n’est pas cette 67è paire de chaussures achetée hors de prix, ni même cette
soirée glandage alors que vous aviez l’exam du siècle le lendemain et encore
moins le fait d’avoir fini la part de gâteau de votre sœur. Non tout ça c’est
de la gnognotte à côté. L’une des plus grosses conneries de votre vie, c’est
d’avoir laissé la Purulente y rentrer. A constat logique, raisonnement
logique : Purulente = erreur.
La Purulente vous montre son vrai visage, et ça, ça devrait être interdit aux moins de 18 ans… Parce que la Purulente, non contente de déverser tout son venin sur vous, se met à casser sans scrupules du sucre, du sel, du poivre, bref tout son frigo dans votre dos. La Purulente aime faire les choses à fond. Et encore plus quand ça ne la concerne pas...
A suivre...








